‘Repensons la persévérance’ – un regard sur l’apport au niveau des étudiantes universitaires allochtones/visée de la décolonisation et l’équité

 

Chercheuses :

  • Jrène Rahm, Professeure titulaire, Département de psychopédagogie et d’andragogie
  • Yvette Mollen, Professeure agrégée, Département linguistique et de traduction

Partenaires :

  • Eliane Santschi, Agente de liaison Premiers Peuples: Repensons la persévérance, Vice-rectorat aux partenariats communautaires et internationaux/Cap campus
  • Élodie Sabourin, étudiante en BA, Science politique et communication
  • Karine Awashish & Marjolaine MacKenzie, COOP Nitaskinan
  • Pascal Sasseville Quoquochi, directeur, École secondaire Nikanik (Projet pilote 1)
  • Centre étudiant des Premiers Peuples (CEPP)

 

Description du projet

Le projet a pris son envol à partir de l’été 2020 avec la création d’un premier projet pilote, ‘Acokanikew’. Le projet Acokinakew a été co-créé par l’École Nikanik de Wemotaci, Coop Nitaskinan et Cap campus de l’Université de Montréal, suite au constat que la poursuite d’études postsecondaires comporte de nombreuses embûches pour les élèves de l’école Nikanik. En effet, celleux-ci doivent quitter la communauté et s’établir en milieu urbain, ce qui signifie une perte du soutien familial et communautaire et de repères importants. Malheureusement, plusieurs abandonnent leurs études à cause de ces difficultés. Acokinakew, qui signifie faire un pont, met en contact les élèves de secondaire IV et V de l’école Nikanik avec des étudiant.e.s allochtones de l’Université de Montréal et des modèles autochtones. Le projet a comme objectifs de permettre aux jeunes Autochtones de se projeter dans des métiers afin de découvrir ce qui les passionne, de développer leur leadership et de l’empowerment afin de devenir des citoyens actifs, et ainsi de contribuer à l’essor de leur communauté en favorisant la poursuite des études. Le projet se traduit aussi par la mise de l’avant de la sécurisation culturelle en lien avec les milieux urbains (principalement Montréal) et les Le financement du CRI-JaDE va aider à répondre aux deux objectifs découlant du projet Acokanikew (projet pilote 1) et du projet avec la communauté de Unaman-shipu (projet pilote 2):

  • Documentation du processus de co-construction en cours dans les deux projets pour inspirer des actions semblables dans d’autres institutions d’enseignement supérieur.
  • Documentation du travail d’éducation et de la sensibilisation nécessaire et mise en place et piloter actuellement auprès des professionnels, des professeurs, et des étudiants allochtones par ce projet.